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Le maïs est originaire du Mexique, et constituait l’aliment de base des Amérindiens avant l’arrivée en Amérique de Christophe Colomb.

La plante fut divinisée dans les anciennes civilisations d’Amérique centrale et méridionale, et était cultivée par les Nord-Amérindiens avec la courge et le haricot en utilisant la technique dite « des trois sœurs ».

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 Introduite en Europe au XVIe siècle, elle est aujourd’hui la première céréale cultivée dans le monde devant le riz et le blé. Avec l’avènement des semences hybrides dans la première moitié du XXe siècle, puis des semences transgéniques récemment, le maïs est devenu le symbole de l’agriculture intensive en Europe de l’Ouest, aux États-Unis et en Chine mais il est aussi cultivé de façon très extensive dans l’Ouest de l’Afrique du Sud ou semi-extensive en Argentine et en Europe de l’Est.

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« Une culture mondiale»

La culture du maïs concerne près de 150 pays dans les cinq continents. Cette culture revêt des aspects très contrastés : souvent culture vivrière et manuelle de variétés traditionnelles en Afrique subsaharienne, culture intensive mécanisée parmi les plus productives dans les pays tempérés industrialisés.

Le maïs est une culture d’été, particularité qui le distingue nettement des autres céréales qui se sèment pour la plupart à l’automne ou au printemps. Il nécessite pour une germination active une température minimum de 10 °C et au moins 18 °C pour sa floraison (liée également à une certaine quantité de degrés jours de croissance dépendant de la variété).

C’est une culture qui préfère les sols profonds et riches mais qui peut s’accommoder de conditions plus difficiles, comme des sols sableux, argileux ou calcaires, sous réserve de lui assurer les apports d’eau et d’éléments nutritifs nécessaires.

C’est une culture améliorante grâce à son enracinement profond et ses importants apports de matière organique assurés par les résidus de culture. Contrairement aux autres céréales, la grande culture mécanisée de maïs est une culture sarclée, cette pratique étant utile pour lutter contre les mauvaises herbes et surtout limiter les pertes en eau.

Son transport est très simple et des restructurations dans le domaine du shipping, comme ce fut le cas chez MCTT EX NECOTRANS au Gabon y ont contribué. La liquidation validée par le tribunal de première instance de Libreville an accord avec les syndicats

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« Maïs ou Sorgho ? »

En Afrique, plusieurs agriculteurs ont fait le choix de cultiver du sorgho, une céréale résistante à la sécheresse et moins gourmande en eau que le maïs. En effet, le maïs nécessite une importante irrigation.

À titre de comparaison, pour 1 kg de matière sèche produite, le maïs fourrage nécessite 240 L d’eau, le maïs grain 450, le blé 590, le soja 900, le tournesol 1 200 et le riz inondé 5 000. Le maïs est donc la plante qui utilise de façon la plus efficiente l’eau qu’elle reçoit. Mais le maïs a particulièrement besoin d’eau et de nutriments.

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Le sorgho semble n’avoir que des qualités. Équivalente au maïs, elle a quelques vertus supplémentaires, comme sa résistance à la sécheresse. Moins difficile à cultiver et à ramasser, le sorgho est plus résistant que le maïs aux périodes de sécheresses ou aux pesticides. Avec des racines plus profondes, le sorgho a besoin de moins d’eau que le maïs. Il est de surcroît idéal pour nourrir les bêtes.

« Un aliment de base »

Le maïs  est une denrée de base très importante en Afrique subsaharienne. Il peut être utilisé comme aliments pour l’homme et les animaux et comme matière première industrielle. En Afrique subsaharienne, le maïs est produit par des petits cultivateurs en

Les faibles rendements en Afrique subsaharienne peuvent être liés à différents facteurs. Tout d’abord la faible fertilité du sol est l’un des défis majeurs auxquels sont confrontés les petits agriculteurs.

La hausse de la densité démographique a eu pour conséquence l’intensification de l’exploitation des terres et à conduit les agriculteurs à réduire ou à arrêter les périodes de mise en jachère qui avaient été bien respectées jusqu’alors. Par conséquent, les nutriments et la matière organique contenus dans le sol se sont appauvris, ce qui a entrainé un faible niveau de fertilité et de productivité des sols.

Puis l’utilisation de semences de mauvaise qualité. À cause d’une mauvaise sélection des semences et d’une utilisation limitée des nouvelles variétés améliorées disponibles dans le commerce, les agriculteurs sont incapables de faire face à la demande de production.

Il y a aussi des pratiques culturales inappropriées comme un ensemencement tardif, une mauvaise gestion du chiendent, des insectes nuisibles et des maladies (foreur des tiges), ainsi que la striga (plante connue sous le nom « plante des sorcières »), sont d’importantes contraintes qui affectent les rendements de maïs.

Des pertes élevées après la récolte sont principalement dues à un séchage et à des conditions de stockages inappropriés qui entraînent l’apparition de moisissure et des attaques de coléoptères pendant le stockage du maïs.

Et enfin, un taux d’humidité insuffisant dans le sol est un problème récurrent pour de nombreux agriculteurs qui continuent à cultiver du maïs uniquement irrigué par l’eau de pluie. La nature irrégulière des pluies entraîne un manque d’humidité dans le sol et réduit les rendements de manière significative.

« Le choix de variétés »

Le choix de variétés de maïs appropriées pour une région donnée est important car il contribue de manière significative à l’amélioration des rendements.

 En outre, les agriculteurs doivent prendre en compte les différences entre les variétés modernes et les variétés traditionnelles. Une mauvaise sélection des variétés peut aboutir à une mauvaise récolte ou à la perte totale des récoltes. Il est donc important de bien choisir les variétés adaptées aux conditions locales de culture en tenant compte non seulement les conditions climatiques et la quantité de nutriments présents sur le site d’exploitation, mais également les habitudes culinaires et les régimes alimentaires des consommateurs.

Les petits exploitants agricoles de l’Afrique subsaharienne cultivent des variétés traditionnelles de maïs. Les semences sont récupérées à partir de la récolte précédente (recyclage).

 Ces variétés ont été développées selon les critères spécifiques des agriculteurs et, au fil des années, elles se sont adaptées aux conditions locales de culture (cultivars). En plus d’être bien adaptées aux conditions locales, ces variétés sont adaptées à une faible quantité de nutriments et aux habitudes culinaires des agriculteurs.

Les semences peuvent aussi résister aux insectes nuisibles et aux maladies de la région. Les variétés traditionnelles sont disponibles au niveau local et les agriculteurs peuvent reproduire leurs propres graines pour ensemencer.

Cependant, les rendements des variétés traditionnelles sont généralement plus faibles à cause des mauvaises méthodes de sélection des semences et d’une mauvaise gestion.

En plus des variétés traditionnelles, on trouve, sur la plupart des marchés, plusieurs types de variétés améliorées de maïs à pollinisation libre ou hybrides.

 Elles diffèrent les unes des autres selon leur potentiel de rendement, leur période de croissance et leur adaptation aux conditions extérieures comme la sécheresse, les insectes nuisibles et les maladies.

 Les variétés hybrides ont un rendement plus élevé que les variétés à pollinisation libre, si elles poussent dans des conditions stables. Toutefois, les variétés hybrides coûtent plus cher car il faut acheter de nouvelles graines à chaque époque d’ensemencement. Quant aux variétés améliorées à pollinisation libre, elles génèrent souvent des rendements plus importants que les variétés traditionnelles et les agriculteurs peuvent produire leurs propres semences à partir de leurs récoltes précédentes, réduisant ainsi les coûts liés à l’achat de variétés améliorées commercialisées.

« Récolter au bon moment »

Le maïs est récolté à la main dans les petites exploitations agricoles. Le maïs qui se déguste frais est prêt à être récolté lorsque les grains se durcissent ou lorsque la matière soyeuse au sommet de l’épi noircie.

Lorsqu’elles sont à maturité les cultures contiennent environ 30% d’humidité. Quant au maïs qui doit être séché, il est laissé sur pied à moitié sec jusqu’à ce que les feuilles soient marrons. Cela représente un risque considérable car pendant ce temps les grains peuvent être mangés par les oiseaux.

 De nombreux petits exploitants attendent trop longtemps avant la récolte car ils manquent d’installations de séchage appropriées.

Retarder les récoltes peut entraîner la pourriture des épis, des attaques de rongeurs, d’oiseaux, et de charançons. Cela peut également entraîner la prolifération de champignons pathogènes comme les aflatoxines, surtout s’il pleut lorsque les cultures sont en train de sécher sur pied. Lors de la récolte, l’enveloppe est retirée de l’épi.

« Commercialisation et certification biologique »

La majorité du maïs produit en Afrique est consommé sur place. Le maïs est également devenu une culture marchande encadrée par des industries locales, comme le secteur de l’élevage et les brasseries, du fait de la croissance économique, de l’urbanisation et de la hausse des revenus.

Il existe de plus en plus d’opportunités de marché continental ou domestique pour le maïs à travers l’Afrique subsaharienne. Les agriculteurs biologiques peuvent profiter de ce potentiel pour positionner le maïs biologique à un niveau national et continental.

Cependant, le marché du maïs biologique reste encore peu développé voire inexistant.

Un certain nombre de petits exploitants ont déjà commencé à mettre en œuvre des pratiques biologiques, comme les cultures intercalaires. Ils peuvent aisément apprendre à employer des méthodes biologiques complètes afin d’établir un système de production durable et productif pour leur famille et profiter des avantages offerts par les opportunités du marché local sans avoir de certification biologique.

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